‘Traversé par des questionnements sur l’identité son nouvel album plus rêche et transgenre que le précédent oscille entre les mondes : folk-rock intimiste teinté de flow rap ou d’éruptions technoïdes féminin masculin Lou Reed Cat Power Tom Waits ou Michelle Gurevich pour la théâtralité lo-fi.Trois mots pour présenter l’artiste : complexe inattendu•e original•e. Et puis il y a cette voix sans artifice âpre et déglinguée qui ne peut qu’appartenir à une très forte personnalité que soulignent ici ou là quelques effets de distorsion.’
LIBERATION 10/01/26
‘(…) un écrin parfait pour son univers feutré et introspectif. Une voix nouvelle qui déconstruit les normes – à ne pas rater !’
ROLLING STONE
‘Sa voix androgyne passe par toutes les émotions : la mauvaise défonce d’un “Fun Part” aux relents indie-rock nous emmène dans ses pires moments de doute. “Adi” du nom de sa compagne nous rassure par ses accents lo-fi et sa sincérité. “Funny people” nous charme par sa voix pitchée et sa ligne de basse entêtante. On retrouve même des flows rapés sur ses morceaux avec le rappeur canadien Peypo ou le Français Big Balth.La route est longue pour se chercher soi-même alors on lui pardonne on lui conseille même de continuer car ce deuxième disque promet de belles choses pour la suite.’
TSUGI
Goodbye Karelle est le projet musical mené par l’artiste Karelle Tremblay. Révélé dans un premier album intime et brut : Hugh Greene & the Lucies Made Me. Son univers mêle spoken word et pop alternative, entre mélodies vaporeuses et textes viscéraux.
Dans ses chansons, Goodbye Karelle raconte l’amour qui éclate, la solitude qui colle, les souvenirs qui hantent. Sa voix grave et incarnée explore les zones troubles de l’identité, du genre, du désir. Goodbye Karelle écrit comme on tient un journal secret, compose comme on reconstruit sa mémoire, dans un geste aussi fragile que radical.
À l’instar d’autres figures libres issues de la scène québécoise, Goodbye Karelle déconstruit les formats classiques et mêle musique, image et mise en scène de soi.
Un minimalisme cinématographique et une intensité émotionnelle rare habitent chaque morceau.
Goodbye Karelle n’interprète pas un rôle — l’artiste s’expose, dans une œuvre entière et assumée, où les mots deviennent matière vivante, coupante, sensuelle.
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